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FormationAvant l’autonomie des universités, les agents contractuels ou titulaires pouvaient, sous certaines conditions, percevoir une ou plusieurs prestations interministérielles d’action sociale. On trouvait ainsi :
Depuis la mise en place de l’autonomie, AI-Unsa et le SNPTES-Unsa ont dû lutter pour préserver ces droits. Ainsi, il y a un peu plus d’un an Valérie Pécresse, à notre demande, répondait par un courrier dans lequel elle nous assurait que la mise en place de l’autonomie ne priverait pas les collègues de ces prestations sociales. Dont acte !
Or, désormais, malgré ces promesses, certains collègues ne peuvent plus prétendre aux chèques vacances et aux CESU.
Pour l’instant nos syndicats n’ont pas relevé de problème sur des prestations sociales plus délicates (enfant handicapé, etc.)…. mais, à ce rythme, cela ne devrait pas tarder !
AI-Unsa et le SNPTES-Unsa ont saisi la Ministre et lui demandent de remédier à cette criante injustice. Injustice d’autant plus surprenante que dans certains établissements d’enseignement privé des contractuels perçoivent (tant mieux pour eux) ces prestations ! Si cela est possible pour le privé cela doit l’être pour des agents publics travaillant dans des établissements publics !
AI-Unsa et le SNPTES-Unsa interpellent aussi la Ministre sur l’ aboutissements d’autres promesses ministérielles et, notamment, sur l’enlisement pour les BIATOSS des espoirs suscités par le plan carrières.
Ces conséquences fâcheuses de la loi LRU et les engagements ministériels non tenus risquent, en cette fin d’année universitaire, de susciter un très fort ressentiment !
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