


Sa présence au sein de la délégation de l’UNSA-Education a permis de rappeler que la communauté universitaire est aussi composée d’ingénieurs, de personnels techniques, administratifs et de bibliothèques.
Le SNPTES-UNSA considère que cette rencontre est une première étape vers une reprise des négociations. Le Président Sarkosy a déclaré que le texte pouvait encore évoluer pour lever certains points de désaccord.
La Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche doit recevoir cette semaine les organisations syndicales. A l’issue de cette concertation une version actualisée du texte devrait être proposée.
Il semblerait que des avancées puissent être envisageables sur la question de la gouvernance :
la modification de la composition et de la taille des Conseils d’Administration,
la mise en place d’un contre pouvoir,
ainsi que sur le caractère optionnel de l’autonomie.
Le Président n’a malheureusement donné aucune garantie quant au maintien de postes de fonctionnaires dans les universités. Le développement de l’emploi étudiant et le recrutement massif de contractuels se fera inévitablement au détriment des emplois statutaires.
Nous ne sommes pas opposés à l’emploi d’étudiants par l’université mais un cadre réglementaire national doit être défini pour éviter toute dérive. Nous sommes par contre totalement opposés au recrutement de contractuels sur des emplois permanents et demandons l’élaboration rapide d’un plan de résorption de l’emploi précaire.
Dans cette dernière phase de négociation, le SNPTES-UNSA remettra à la Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche de nouveaux amendements.
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