


Notre organisation
Les instances
La C.A.N.
Le Conseil national
Nos délégués
Les mandats du SNPTES
Les statuts
Actualités
Publications et éditos
Chantier « des Personnels »
Pétitions du SNPTES
Communiqués du SNPTES
Manifestations
Secteur Recherche
Postes à pourvoir
ITRF
Statut ITARF
CAPN
Elections CAPN 2011
CAPA
Les élus du SNPTES
Primes
Echelonnement indiciaire des ITRF
Stagiaires ITRF
Aide à l’Installation (AIP)
Le prêt mobilité
ITRF Hors-Sup
ITA
CAPN
Elections CAP CNRS
Les primes
Les élus du SNPTES
Les actualités ITA
Personnels des Bibliothèques
Les actualités des bibliothèques
CAPN
Echel. ind. des Bibliothèques
Assistance et conseils
Hygiène et sécurité
Retraites
Sites à visiter
Boite à outils
Formation
Le SNPTES-UNSA partage les inquiétudes de la CPU quant aux propos tenus par la ministre relatifs à la couverture du GVT [1] des universités par l’Etat.
Le GVT existait avant le passage aux RCE [2], il était assuré par l’Etat dans son rôle de régulateur garantissant l’équité pour l’ensemble des personnels quel que soit le lieu d’affectation.
Avec le transfert de la gestion du GVT aux établissements le ministère va obliger ces mêmes établissements à faire des choix douloureux qu’il n’aura plus à assumer. Cette disposition contrevient aux engagements tenus dans le cadre du chantier « carrières » visant à renforcer l’attractivité de nos métiers.
Demain les universités devront choisir entre le gel de postes alors que le sous-encadrement en personnels BIATOSS est patent, le refus de promouvoir ses agents ou en s’attaquant directement à la politique indemnitaire.
De tels choix conduiraient inévitablement à des tensions sociales dont il est difficile de mesurer l’ampleur.
Enfin on ne peut accuser les universités autonomes de n’avoir pas tenu compte de leur GVT dés lors qu’elles n’en maitrisaient tous les paramètres en particulier celui des départs à la retraite. Cet aspect est directement conditionné par la réforme des retraites qui, depuis 2003 repousse l’âge de fin d’activités. Les dernières dispositions en la matière amplifieront ce mouvement. les universités ne peuvent être tenues pour responsables de choix qui incombent aux politiques.
Notre inquiétude est d’autant plus vive que les promesses faites dans le cadre du chantier « carrières » tardent à se concrétiser. Le passage à l’autonomie réclame un investissement toujours plus conséquent de la part des personnels qui attendent en retour, de part de Valérie Pécresse, le respect de ses engagements.
Cette annonce sera interprétée par la communauté universitaire comme une provocation qui ne fera qu’exacerber les tensions qui se cristallisent déjà autour de la réforme des retraites. C’est un choix à hauts risques que le ministère devra assumer.
[1] Glissement vieillesse technicité ( voir aussi… )
[2] Responsabilités et compétences élargies
RSS -
Administration du site